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en Corse et ailleurs

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Last published: 08/19/09

GIROLATA

Descente sur Girolata (Corse) par le Tra Mare e Monti

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POLENTOCHT DRIEL

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25 km de marche pour rendre hommage aux Polonais qui ont sautés et combattus ici en Septembre 1944. Cette fois, je ne prends pas d'appareil photo. La journée s'annonce grise et pleuvieuse. Finalement, je trouve cette marche plus sympathique que celle de la semaine dernière (AIRBORNE WANDELTOCHT). Peut-être parce-qu'une grande partie de parcours passe dans les bois autour du Rhin ? Merci aux organisateurs pour l'idée (c'était la première édition) ! Mêmes remarques toutefois : les informations sont disponibles uniquement en Néerlandais - dommage pour les étrangers (même si j'en ai pas croisé..) En revanche, en marchant je croise Eric - le fils d'un Polonais qui est resté au Pays-Bas après l'opération. Eric n'est pas un marcheur - il est venu ici en famille, pour rendre hommage à son père (décédé depuis) et ses camarades. Chapeau bas. Ambiance au petit village de DRIEL est très chaleureuse : drapeaux Polonais décorent les maisons. Dans une semaine, pour le 64 anniversaire, les vétérans seront présents pour les cérémonies commémoratives.

AIRBORNE WANDELTOCHT

Airborne Wandeltocht - drop zones Airborne Wandeltocht - sur le parcours Airborne Wandeltocht Oosterbeek 2008 - l'arrivée

40 km de marche en hommage aux hommes qui ont combattus lors de l'opération MARKET-GARDEN en Septembre 1944. Je ne suis pas fana des marches sur du plat au milieu d'une foule. Mais c'était à voir. D'autant plus que mon oncle Jan a combattu ici dans les rangs de la Brigade de Général Sosabowski. Déçu par l'organisation. Le prétendu fond historique est absent lors de la marche. Les lieux historiques traversés (zones de saut, lieux de combat, etc) ne sont pas indiqués. Les peu de panneaux info présents sont écrits uniquement en Néerlandais. Ambiance lors de la marche ? Je dirais que 95% des marcheurs sont là, pour la marche. Ils s'en foutent de pourquoi du comment. Vers la fin j'aperçois un drapeau marqué "Polentocht Driel". Je comprends qu'il s'agit d'une "marche des Polonais" je demande la traduction du texte en-dessous par un des marcheurs. Sa réponse : "c'est une marche à DRIEL, mais je ne sais pas ce que ça veut dire : "Polen""... Je lui réponds : "Polen - c'est comme les gars qu'ont sautés sur DRIEL - PO-LO-NAIS ! " Il est presque fâché que je lui donne des leçons... Au total il y a eu 32 212 (oui, plus de trente mille quand-même !) participants sur des distances de 10, 15, 25 et 40 km. En rentrant à OOSTERBEEK on trouve une ambiance de fête : les orchestres, les foules qui applaudissent. Les gens s'amusent bien. Moi je ne suis pas super emballé. Parce que je m'attendais à quelque chose de plus solennel et pas juste du sport avec une foire à la fin. Mais peut-être que je prends tout ça un peu trop au sérieux ? Allez, je me relaxe !

STULP

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NAARDERMEER

NAARDERMEER NAARDERMEER
NAARDERMEER NAARDERMEER NAARDERMEER NAARDERMEER

GR-20 Nord - jour 3 | MANGANU - VIZZAVONA

Vu que dormir n'est plus possible - il ne reste plus qu'à avaler quelque chose et partir. A 06H30 c'est chose faite. Il y a pas mal des personnes devant moi y compris Marc, qui fait parti de la première vague.
Mais là, je sens enfin la machine se réveiller. Les souvenirs d'Interlacs reviennent - j'accélère et pointe à la brèche de Capitellu en 47 min. Marc est là avec trois savoyards. Petite pause pour discuter un peu, prendre quelques photos et zou - sur les hauteurs de la Restonica ! Dans la descente sur Petra Piana - je cours. Je suis heureux - j'ai retrouvé cette sensation de légèreté et de force, dont j'ai été privé depuis si longtemps. En tout, je mets deux heures et demi pour cette étape. Arrivé frais - je prends mon temps - attends Marc, discute avec les gars du parc qui sont là pour un ravitaillement. Je même le temps de me prendre la tête avec le gardien. Ce type ne projette absolument rien de positif - qu'est-ce qu'il fout là ? Comme il fait un temps splendide - hors de question de descendre dans la vallée. Une fois de plus je reste sur le vrais GR-20, même si aujourd'hui on l'appelle la "variante alpine". Ici nos chemins se séparent - je dis au revoir à Marc qui prend la vallée - top s'est parti ! Malgré la brume de chaleur, on voit bien la mer au loin - de deux côtés de la crête. Paysage défile - je me sens vivre. Interminable descente sur bocca d'Oreccia et je marque quarante minutes de pause sur les pentes au-dessus du refuge de l'Onda. Soleil chauffe plein pot et je sens cette chaleur user mes forces. Malgré ça je trace jusqu'au col et attaque la descente sur Vizzavona - en courant. Une dernière pause au-dessus de la cascade des Anglais - je me lave et rafraîchis. Janka m'a envoyé les horaires de la "Micheline" - la mienne parte à 16H08. Je marche vite, vite et arrive à la gare à 16H02. Le temps de m'acheter une Pietra, un coca et une tablette de chocolat - et je roule direction Balagne. Je suis plus que content - j'ai complété la partie Nord en moins de trois jours après une très longue convalescence et sans préparation. C'est bon pour le moral - et ça me permet de projeter des nouvelles aventures. Cela confirme aussi, qu'il y a une vie après les grosses blessures et qu'il ne faut jamais laisser tomber. A la prochaine !

GR-20 Nord - jour 2 | ALTORE - MANGANU

MISSOGHJA et STRANCIACCONE - vue depuis le Col PERDU
A six heures je saute de mon sac de couchage. Au bout de 3 minutes - sac à dos - départ. Encore abruti par le manque de sommeil et le froid, mais content d’être à nouveau dans l’action. J’ai deux choses en tête - une omelette et une douche chaude à Tighjettu. Je descends le Cirque de la Solitude en vitesse. Et lorsque je
Grande barrière et Paglia Orba
me dit qu’il porte bien son nom ce matin - j’aperçois une silhouette venant d’en face. Un joyeux, petit homme d’une soixantaine qui me dit sa joie de traverser ces lieux ".. et pas la première fois..". Cirque derrière moi - j'attaque la descente. Croise deux, trois petits groupes et enfin - je suis là, où je devais être hier. Charlie, le gardien, est en plein
Refuge de TIGHJETTU
nettoyage - je discute quelques minutes, puis reprends la route pour la bergerie de BALLONE, vingt minutes plus bas. Pause - douche chaude et omelette - c'est tellement bon de réaliser ses voeux - même petits Happy Batteries rechargées - c'est parti pour le col de Foggiale en admirant la face E
Vue sur I CINQUE FRATI
de la reine de montagnes corses - Paglia Orba et derrière moi ; Cinque Frati - les cinque moines. Col passé - je trace direct en bâs, sans passer par le refuge de Ciottulu di Mori. Nouvelle
Vers le col de FOGGIALE
pause à Verghiu - j'avale une salade et reprends la route après une bonne heure de pause. Au Col Saint Pierre (Corse : San Petru), le vent souffle à m'arracher la tête et il fait pas chaud du tout. Je croise les vaches, les cochons et les derniers touristes descendant du lac de Nino. Arrivé au lac - je m'arrête quelques minutes pour
Capu TAFUNATU et PAGLIA ORBA
contempler ces lieux magnifiques. Au loin j'apercois un gars qui fait la même route que moi - et en vitesse. Une heure après - je touche à mon but d'aujourd'hui - le refuge de Manganu. Bien content d'avoir une place (le refuge est plein) - je discute un peu avec les gardiens puis me jette sur une grosse boîte de raviolis achêtée sur
Cochons au-dessus du col SAN PETRU
place. Eh oui, arrivé à 19H30 - il est trop tard pour le menu.. Je fais la connaissance du gars apercu au lac de Nino. Marc est un coureur parisien et c’est la deuxième fois qu’il fait le GR-20. Parti le matin de Asco il m’a doublé lors de ma pause à
Les arbres couchés sous le vent dominant d'ouest - col Saint Pierre (SAN PETRU)
Ballone. Comme moi, il est parti la veille de Calenzana. Bien equipé et bien décidé, il voudrais completer le GR en cinq jours - et c’est bien parti pour. Lorsque je retrouve ma place au dortoir - tout le monde est couché. Evidemment, comme toujours dans les refuges - ça ronfle, ça pue et ça pête à tout va.
Lac de NINO
La chaleur est tropicale. Je m’efforce de dormir. Mais deux heures plus tard - je suis debout. Hier trop froid, aujourd’hui - trop chaud. Je dois me faire vieux pour être aussi fragile. Je démenage avec mon barda dans la cuisine. Dehors il pleut des cordes et des gars tout trempés arrivent du bivouac, pour - comme moi - squatter le sol de la cuisine.
Lac de Nino - direction refuge de MANGANU
Il est deux heures du mat’. Trois heures plus tard, les premiers randonneurs nous reveillent - en nous marchant dessus - dans le but noble de préparation de leur petit déj’.


GR-20 Nord - jour 1 | CALENZANA - ALTORE

Le départ
Le temps de tester la machine est venu. Voir ou sont mes limites physiques aujourd’hui et si je suis encore capable de « donner » un peu. Les accidents récents m’ont démoli quand même un brin : plus de ligaments croisés au genou droit, un tiroir après la fracture de Segond, cheville gauche massacrée l’an dernier (double fracture avec déplacement, arrachement de ligaments et déboîtement de l’articulation, boulons retirés en décembre dernier).
En face : Monte Corona et refuge Ortu di Piobbu
J’espère tout de même pouvoir tirer un peu dessus, enfin ma tête me dit que je suis prêt. C’est parti ! Je me donne 4 jours pour faire le GR-20, partie Nord. Un parcours qui en demande le double normalement. Cela n’a rien de spécial du tout. Fréquemment les gens parcourent la totalité du GR-20 (15 étapes) en 4 jours et le
ORTU di PIOBBU  - départ pour CAROZZU
record de la traversée non-stop, détenu par Piero Santucci est de 36H53’. De plus, il y a huit ans, je l’ai fait entier en 6 jours avec un sac à 20kg - en autonomie. Mais vu le contexte - je serais bien content d’y arriver. Je ne pratique plus la course à pied depuis le Août 2005. Et même si je marche en montagne, fais du vélo et essaie de m’entretenir comme je peux - c’est plus pareil.
Je démarre assez tard - un peu avant 08H00
Descente sur CAROZZU
de CALENZANA. A 11H30 je suis à ORTU di PIOBBU. Marie et Jean-Pierre, les gardiens, m’offrent un thé ( Merci ! ) J’ai aussi la chance de croiser au refuge un très bon ostéopathe qui me remets le genou et la cheville en place ( Merci ! ). A midi et demi je pars pour l’étape suivante. La montée et la traversée du cirque se passent bien, mais dans la descente depuis le col d’Inomminata je suis long, long.... Piero Griscelli, guide et gardien de CAROZZU
Sous le col de Muvrella
me réconforte à coup de thé vert, gâteaux à la farine de châtaigne et des boissons sucrés ( Merci ! ). Il me confirme aussi, ce que je sais déjà - partir avec un sac à 12 kg - trop lourd pour aller vite confortablement - était une connerie.. Je tenais à prendre le matériel de bivouac en cas ou trop cassé pour arriver au refuge - je dormirais en cours de route. Il m’encourage aussi à tenir bon jusqu’au refuge de TIGHJETTU. Ce que j’espère de faire. Partis à 16H30 - je m’arrête au lac de Muvrella( bien rempli cette année ! ).
La vue depuis la crête entre Muvrella et Stranciaccone - le vrais GR
La fatigue est là. Je mange des sandwiches ( Merci Janka ! ) et repars à travers le névé sous la « tête d’indian ». A 18H15 je traverse le col de Muvrella. Pas question de descendre au fond de la vallée sur le refuge d’ASCU STAGNU. D’abord : perte de temps inutile, ensuite le vrai GR-20 (la ligne de partage des eaux), tel qu’il a été tracé par Fabrikant - passe par les crêtes, enfin la vue que l’on a d’ici - est imprenable. On m’approchant de Stranciaccone et Missoghja je croise des mouflons.
La face Nord de Monte Cinto et ses voisins
Je profite aussi de la lumière du couchant pour prendre quelques images du cirque de Monte Cinto - et alentours – splendide ! C’est en descendant l’éboulis sous Missoghja que je m’aperçois - que mes batteries sont à plat. Je n'avance plus. La nuit commence à tomber. Je vois la mer de nuages avancer sur la haute vallée d’Asco. Pour mon réconfort - je croise de dizaines de mouflons descendus boire. Les mères avec de petits m’observent et laissent s’approcher à quelques dizaines de mètres. J’essaie en vain de les prendre en photo.
Vue sur le Pic Von Cube et le col Perdu
Le mini-compact est trop faible avec peu de lumière qui reste. Je lève la tête vers bocca Tumasginesca (col Perdu sur les cartes IGN) et décide de bivouaquer en dessous, sur le site d’ancien refuge d’Altore - brulé autrefois par la foudre. Tout autour - il y a encore de grands névés et ça n’est pas la grande chaleur. Je fous parterre une couverture de survie, avec par-dessus mon sac de couchage avec son sur-sac en Gore-Tex et un tapis de sol gonflable entre les deux. Tout en me disant, que j’aurais
Mer des nuages sur la haute vallée de Asco
mieux fait d’emporter une bonne lampe frontale au lieu de trimbaler tout ce barda.. Je suis tellement vidé qu’en montant j’ai eu froid aux mains. A présent je m’enferme dans le cocon en attendant que ça se réchauffe. Au bout de 30 minutes j’écoute toujours le ruisseau, et j’ai toujours les mains (et les pieds maintenant aussi) - gelés. Je maudis mon sac de couchage avant de m’endormir. Je dors mal, en grelottant et me réveillant par intermittence toutes les demi-heures. A partir de 04H00 - je ne dors plus, j’attends le lever du jour pour tout plier -
Site d'Altore - bivouac
et repartir. Le tout en maudissant mon matériel de bivouac. Ce n’est que plus tard dans la journée, lorsque mon cerveau mieux oxygéné m’apporte la réponse. Ca n’est pas le matos du bivouac qui était en cause. Simplement, en état d’hypoglycémie - je ne chauffais plus. Aussi simple qu’incommodant.

CAPU DI A VETA - avec Janka

Bien sûr on a pas toute la journée pour faire quelque chose de plus sérieux

HOGE VELUWE

MONTE GROSSO - avec Frank et Django

Cela devient une tradition - arrête NW du Monte Grosso avec Frank et Django après une longue rééducation. Comme d'habitude, après tant d'interruption je trouve la sortie longue et le dénivelé important (+1700m/-1700m). Pour la descente on choisi la voie normale de Calenzana. Plus longue peut-être, mais plus sûre, vu l'état de la neige dans l'après-midi (tantôt pour les Normands Winking.

MONTE CORONA

Quelle joie, que de retrouver les sommets ! Fichtre, que c'était long - 6 mois d'interruption ! Une petite panorama réalisée depuis le sommet pour fêter le retour.

BONIFATU - Ortu di Piobbu - avec Janka

Un tour à la forêt de Bonifatu. La chasse-photo aux crocus nous mène à Ortu di piobbu. Nous ne savons pas encore, mais dans quelques heures toutes ces belles fleurs seront recouvertes d'une épaisse couche de neige.

MUVRELLA

La neige n'a pas tenue.. dommage. Je vais tout de même chausser les raquettes à partir de la passerelle de Spasimata (ca 1200 m). Montée rapide en m'enfonçant de temps à autre jusqu'aux hanches. Quelques traces de petites coulées avalancheuses par ci - par là. Une quinzaine de minutes de repos au soleil, au lac glacée de Muvrella. Puis un quart d'heure plus tard - arrivé au col. Une vue magnifique s'offre à mon regard. Je laisse une partie de matos (raquettes, batons) et trace au sommet. Un ou deux passages un peu délicats et voici le cairn. Il est 16h00, fait un temps splendide. Quelques belles photos de la chaîne du Cintu et alentours. Descente rapide. Depuis le col je suis de nouveau à l'ombre. Encore une petite pose pour étérniser le couchant sur Innominata et c'est la traversée de la passerelle. Je sombre littéralement dans la forêt. Et c'est à la frontale que je retrouve la voiture. Cette journée était un pur bonheur Happy

passerelle de SPASIMATA

Petite sortie pour 'voir' la neige, qui réapparaît enfin. Du parking de Bonifatu - jusqu'à la passerelle de Spasimata et le refuge de Carozzu en descendant. J'aurais aimé poursuivre jusqu'au sommet de Muvrella. Mais brasser la poudre sans ski ni raquettes demande beaucoup de temps... La météo parfaite - "tempête de ciel bleu" et pas de vent dans la vallée. Esperons, que la neige retombe en abondance - et qu'elle tienne !

MONTE CORONA

Plaisir et rééducation. Il n'y a rien de mieux pour muscler les jambes que le crapahut en montagne. En plus, c'est toujours un immense plaisir que d'être en montagne - tout simplement. D'une pierre - deux coups, et c'était partis pour Monte Corona depuis le parking de la forêt 'bienfesante' - Bonifatu. Une grosse anomalie pourtant : nous sommes le 20 janvier - et je monte en basquettes ! Point de neige.. un temps magnifique tout de même avec un vent fort au sommet. Petit tour d'horizon, quelques photos et je descends. Un bon samedi quoi.

Castagniccia - SAN PEDRONE

Retour à Castagniccia. Avec Janka et Frank, en route pour monte San Pedrone. Les erreurs commises : aucune préparation de l'itinéraire (mea culpa) et l'heure tardive du départ. Résultat : début de marche à pied du village de Campana, cheminement long et pas très beau. Nous faisons demi-tour... Trop tard pour recommencer l'ascension depuis Campodonico. Finalement j'irai seul (et en vitesse) depuis le col de Prato. La route est bien indiquée par la piste forestière. cette fois - 'je fais' le sommet. Difficile d'être content - Janka et Frank sont restés au col.. La prochaine fois je vais anticiper.

Vallée de TULA avec Chic - sur les traces de Conrad Kain

Avec Chic Scott après une nuit passée à Vergio, nous partons pour la rencontre avec deux de plus belles montagnes corses : Paglia Orba et Capu Tafunatu. Nous allons remonter la vallée de Tula, passer par le refuge de Ciottulu di i Mori et monter à l'épaule de Foggiale (j'en profiterai pour faire un rapid 'saut' au plateau sommital via la Cheminée d'hiver). Chic est passioné par l'histoire d'un grand guide Autrichien : Conrad Kain. Venir ici, est pour lui une phase importante dans la recherche de documentation pour écrire sa biographie.

HAUT ASCO - avec Janka

Partis pour une petite reco de l'itinéraire hivernal du Monte Cinto. La couche de neige est peu épaisse pour la saison. On a de la poudreuse sous une croute gelée - progression dificile. Il faut les tibias d'un kick-boxer - surtout pour la descente. Au vue des conditions nous décidons d'aller au Cinto par le Sud (vallée du Niolu et refuge Erco).

Forêt de Bonifatu - boucle de Candia - avec Janka

Lorsqu'on a pas beaucoup de temps - nous aimons aller à la forêt de Bonifato (bienfesante). Tout près de Calvi il y a des belles petites boucles à faire. Parfaites pour des petites ballades. Comme en ce jour de Novembre : mini-sortie, maxi-joie !

RESTONICA - lacs Melu et Capitellu - avec Janka

Il pleut, mais on a envie de voir la montagne de près. Depuis Corté nous remontons en véhicule la route de Restonica jusqu'au parking de la bergerie de Grotelle. De là, à pied - une variante du GR20 nous mène successivement aux lacs : Melu et Capitellu. Nous sommes d'accord que la montagne sous la pluie est toujours aussi belle !

MONTE CINTO - avec Tomek

Partis du parking de Haut Asco, nous empruntons la voie normale avec quelques petites variantes. Il fait un temps splendide. Au sommet - un couple de Bretons et beaucoup de vent.

MONTE GROSSO pillier NW - avec Frank et Django

Mon premier sommet après l'accident, avec Frank et son binôme : Django. On quitte tôt le matin les bergeries de Flatta à Calenzana. Traversant le ruisseau et suivant les pistes sinueuses des bergers, nous gagnons le plateu NW de Monte Grosso. Reste plus qu'à monter 'tout droit' à travers les éboulis, barres rocheuses et quelques nevés. Je suis à la traine - la 'mécanique' fait défaut. Heureusement mes compagnons sont patients. Tous les trois au sommet - temps de grignoter quelques barres ceréales et prendre des photos de cette superbe panorama. Nous descendons par le même chemin. Magnifique sortie - merci Frank !

Sur le GR20 entre CALENZANA et CORTE - avec Janka

4-9 OCTOBRE 2004
Superbe semaine en montagne ! La météo est au rendez-vous, il fait un temps magnifique ! Nous sommes quasiment seules dans les refuges. La Corse en automne est splendide - en reviendra !

MISCIAGHJA - avec Patrick et Bruno

PAGLIA ORBA NW - CATALINA - avec Pierot et Jean-André

Dans la face NW de Paglia Orba, avec Jean-André nous suivons Pierot durant plus de 10 heures du beau voyage vertical au nom de Catalina. Cette voie, qui doit être parcourue que très rarement comporte une seule, vieille plaquette en alu, et un piton. Gare aux blocs énormes en équilibre. Malgré la prudence extrême de Pierot, nous avons essuyés quelques chutes des pierres dû aux frotements de la corde. Contents de voir des gens au sommet, qui nous accueillent avec du thé - sympa !

CAPU BIANCU - CAPU VARDATU - avec Patrick

CAROZZU - ORTU di PIOBBU avec Patrcik

MONTE PADRU avec Patrick

CAPU U CEPPU - avec Patrick

MONTE GROSSO - avec Patrick

MONTE CINTO - avec Karol

RESTONICA - lacs MELU et CAPITELLU avec Karol et Janka