rendez-vous nature
en Corse et ailleurs
rendez-vous nature | logbook
Last published: 08/19/09
Corsica
Hommage aux victimes du crash du Dragon 2B
26/04/2009
APS = Arva + Pelle + Sonde
08/01/2009
N'oubliez pas votre matériel de sécurité ! !
Malheureusement, les conséquences de l'avalanche déclenchée aujourd'hui au-dessus du lac de Melo dans la haute vallée de Restonica prouvent une fois de plus la nécessité de porter le triptyque : ARVA, PELLE, SONDE.
Matériel doit être testé avant chaque départ. Chaque membre du groupe doit savoir s'en servir - c'est évident. Entraînez-vous !
ps.
Tiens bon Dumè !
Malheureusement, les conséquences de l'avalanche déclenchée aujourd'hui au-dessus du lac de Melo dans la haute vallée de Restonica prouvent une fois de plus la nécessité de porter le triptyque : ARVA, PELLE, SONDE.
Matériel doit être testé avant chaque départ. Chaque membre du groupe doit savoir s'en servir - c'est évident. Entraînez-vous !
ps.
Tiens bon Dumè !
La pluie et la neige
02/12/2008
CALVI - POINTE SAINT FRANCOIS
01/08/2008
Jamais 304 ?
29/06/2008
Je suis de retour à mon poste. Un bonus - aujourd'hui pas de vent. Pas de bricoles sur le caillou non plus, juste un petit filtre UV habituel. Ouverture calée sur 22. Temps d'expo variable. Bien sûr l'appareil fixé sur le trépied et (faute d'avoir une commande à distance) un déclenchement retardé de 5s. Relèvement de miroir au préalable. Balance de blancs sur la lumière du jour (pas de compensation). Focale entre 70 et 300mm (environ 3km de distance). Pourquoi je suis sûr que l’on peut mieux faire ?
REVELATTA - coucher de soleil - et de trois
28/06/2008
Errare humanum est - autant dire que la qualité du résultat ne me satisfait pas. Aujourd’hui j’ai pris les images à travers un filtre polarisant (une connerie avec le soleil en face). De plus, une sorte de halo inversé vient de faire apparition sur la droite ( je l’ai recadré ). Il est temps de mettre le nez dans les livres et pages internet pour trouver un meilleur système..
REVELATTA - coucher de soleil - le retour
27/06/2008
Le temps que je trouve l’endroit idéal pour cadrer le phare dans le disque solaire - à courir comme un forcené sur les roches de la pointe Saint François en tongues et l’appareil fixé sur son trépied - à la main. Le temps que je fasse les réglages nécessaires - il est trop tard pour LA photo. Je rentre avec la petite image ci-contre. Bien sûr que l’on peut mieux faire - je vais remettre ça demain. Remarque : j’utilisais le filtre P197 COKIN. Les rafales de vent secouaient l’ensemble - et avec un 300 mm cela immanquablement donne une image floue. On verra au prochain essai..
REVELATTA - coucher de soleil
26/06/2008
AIGUILLE DE BONIFATO - avec Pierre
22/06/2008
Petite reprise de grimpe après 10 mois d’interruption. Je suis Pierre dans l’arête Nord-Est de l’Aiguille de Bonifato - 450 m et 15 longueurs de grimpe pas dure techniquement, sur un terrain d’av délicat par endroit («piles d’assiettes» prêtes à tomber). Je suis trop long dans les manoeuvres, les chaussons me font trop mal aux pieds et j'ai le cul serré à presser cinq litres d'huile avec une olive par moments. C'est aussi ça - la reprise. On trouve quelques vieux pitons rouillés, datant des années 70 et une boîte en fer, enfuie dans le cairn sommital. Jugeant par le nombre d’inscriptions - le sommet n’a pas vu des foules. Belle ligne au milieu d’un paysage granitique à couper le soufle, offrant une vue sur la mer - au loin. Dressées autour de nous, les murailles de Pittinaghia et Picciaïa narguent avec leur potentielle d’escalade. On a le temps de cuir au soleil avant de toucher le sommet. Descente en trois rappels dans la face SW, puis « trollage » laborieux à travers «a macchia». Un long et beau dimanche en montagne. Merci Pierre 

Les Abeilles
17/06/2008
Eh bien pour changer, aujourd’hui - je travaille ma patience et essaie de prendre en photo les abeilles qui dansent sans cesse au-dessus de fleurs sur ma terrasse. Nan, il faut quand même une sacrée patience pour arriver à quelque chose de correct. Pour l’instant je me satisfais de petites images ci-contre. La grosse séance macro est reportée à une date ultérieure...
GR-20 Nord - jour 3 | MANGANU - VIZZAVONA
16/06/2008
Vu que dormir n'est plus possible - il ne reste plus qu'à avaler quelque chose et partir. A 06H30 c'est chose faite. Il y a pas mal des personnes devant moi y compris Marc, qui fait parti de la première vague.
Mais là, je sens enfin la machine se réveiller. Les souvenirs d'Interlacs reviennent - j'accélère et pointe à la brèche de Capitellu en 47 min. Marc est là avec trois savoyards. Petite pause pour discuter un peu, prendre quelques photos et zou - sur les hauteurs de la Restonica ! Dans la descente sur Petra Piana - je cours. Je suis heureux - j'ai retrouvé cette sensation de légèreté et de force, dont j'ai été privé depuis si longtemps. En tout, je mets deux heures et demi pour cette étape. Arrivé frais - je prends mon temps - attends Marc, discute avec les gars du parc qui sont là pour un ravitaillement. Je même le temps de me prendre la tête avec le gardien. Ce type ne projette absolument rien de positif - qu'est-ce qu'il fout là ? Comme il fait un temps splendide - hors de question de descendre dans la vallée. Une fois de plus je reste sur le vrais GR-20, même si aujourd'hui on l'appelle la "variante alpine". Ici nos chemins se séparent - je dis au revoir à Marc qui prend la vallée - top s'est parti ! Malgré la brume de chaleur, on voit bien la mer au loin - de deux côtés de la crête. Paysage défile - je me sens vivre. Interminable descente sur bocca d'Oreccia et je marque quarante minutes de pause sur les pentes au-dessus du refuge de l'Onda. Soleil chauffe plein pot et je sens cette chaleur user mes forces. Malgré ça je trace jusqu'au col et attaque la descente sur Vizzavona - en courant. Une dernière pause au-dessus de la cascade des Anglais - je me lave et rafraîchis. Janka m'a envoyé les horaires de la "Micheline" - la mienne parte à 16H08. Je marche vite, vite et arrive à la gare à 16H02. Le temps de m'acheter une Pietra, un coca et une tablette de chocolat - et je roule direction Balagne. Je suis plus que content - j'ai complété la partie Nord en moins de trois jours après une très longue convalescence et sans préparation. C'est bon pour le moral - et ça me permet de projeter des nouvelles aventures. Cela confirme aussi, qu'il y a une vie après les grosses blessures et qu'il ne faut jamais laisser tomber. A la prochaine !
Mais là, je sens enfin la machine se réveiller. Les souvenirs d'Interlacs reviennent - j'accélère et pointe à la brèche de Capitellu en 47 min. Marc est là avec trois savoyards. Petite pause pour discuter un peu, prendre quelques photos et zou - sur les hauteurs de la Restonica ! Dans la descente sur Petra Piana - je cours. Je suis heureux - j'ai retrouvé cette sensation de légèreté et de force, dont j'ai été privé depuis si longtemps. En tout, je mets deux heures et demi pour cette étape. Arrivé frais - je prends mon temps - attends Marc, discute avec les gars du parc qui sont là pour un ravitaillement. Je même le temps de me prendre la tête avec le gardien. Ce type ne projette absolument rien de positif - qu'est-ce qu'il fout là ? Comme il fait un temps splendide - hors de question de descendre dans la vallée. Une fois de plus je reste sur le vrais GR-20, même si aujourd'hui on l'appelle la "variante alpine". Ici nos chemins se séparent - je dis au revoir à Marc qui prend la vallée - top s'est parti ! Malgré la brume de chaleur, on voit bien la mer au loin - de deux côtés de la crête. Paysage défile - je me sens vivre. Interminable descente sur bocca d'Oreccia et je marque quarante minutes de pause sur les pentes au-dessus du refuge de l'Onda. Soleil chauffe plein pot et je sens cette chaleur user mes forces. Malgré ça je trace jusqu'au col et attaque la descente sur Vizzavona - en courant. Une dernière pause au-dessus de la cascade des Anglais - je me lave et rafraîchis. Janka m'a envoyé les horaires de la "Micheline" - la mienne parte à 16H08. Je marche vite, vite et arrive à la gare à 16H02. Le temps de m'acheter une Pietra, un coca et une tablette de chocolat - et je roule direction Balagne. Je suis plus que content - j'ai complété la partie Nord en moins de trois jours après une très longue convalescence et sans préparation. C'est bon pour le moral - et ça me permet de projeter des nouvelles aventures. Cela confirme aussi, qu'il y a une vie après les grosses blessures et qu'il ne faut jamais laisser tomber. A la prochaine !
GR-20 Nord - jour 2 | ALTORE - MANGANU
15/06/2008
A six heures je saute de mon sac de couchage. Au bout de 3 minutes - sac à dos - départ. Encore abruti par le manque de sommeil et le froid, mais content d’être à nouveau dans l’action. J’ai deux choses en tête - une omelette et une douche chaude à Tighjettu. Je descends le Cirque de la Solitude en vitesse. Et lorsque je me dit qu’il porte bien son nom ce matin - j’aperçois une silhouette venant d’en face. Un joyeux, petit homme d’une soixantaine qui me dit sa joie de traverser ces lieux ".. et pas la première fois..". Cirque derrière moi - j'attaque la descente. Croise deux, trois petits groupes et enfin - je suis là, où je devais être hier. Charlie, le gardien, est en plein nettoyage - je discute quelques minutes, puis reprends la route pour la bergerie de BALLONE, vingt minutes plus bas. Pause - douche chaude et omelette - c'est tellement bon de réaliser ses voeux - même petits
Batteries rechargées - c'est parti pour le col de Foggiale en admirant la face E de la reine de montagnes corses - Paglia Orba et derrière moi ; Cinque Frati - les cinque moines. Col passé - je trace direct en bâs, sans passer par le refuge de Ciottulu di Mori. Nouvelle pause à Verghiu - j'avale une salade et reprends la route après une bonne heure de pause. Au Col Saint Pierre (Corse : San Petru), le vent souffle à m'arracher la tête et il fait pas chaud du tout. Je croise les vaches, les cochons et les derniers touristes descendant du lac de Nino. Arrivé au lac - je m'arrête quelques minutes pour contempler ces lieux magnifiques. Au loin j'apercois un gars qui fait la même route que moi - et en vitesse. Une heure après - je touche à mon but d'aujourd'hui - le refuge de Manganu. Bien content d'avoir une place (le refuge est plein) - je discute un peu avec les gardiens puis me jette sur une grosse boîte de raviolis achêtée sur place. Eh oui, arrivé à 19H30 - il est trop tard pour le menu.. Je fais la connaissance du gars apercu au lac de Nino. Marc est un coureur parisien et c’est la deuxième fois qu’il fait le GR-20. Parti le matin de Asco il m’a doublé lors de ma pause à Ballone. Comme moi, il est parti la veille de Calenzana. Bien equipé et bien décidé, il voudrais completer le GR en cinq jours - et c’est bien parti pour. Lorsque je retrouve ma place au dortoir - tout le monde est couché. Evidemment, comme toujours dans les refuges - ça ronfle, ça pue et ça pête à tout va. La chaleur est tropicale. Je m’efforce de dormir. Mais deux heures plus tard - je suis debout. Hier trop froid, aujourd’hui - trop chaud. Je dois me faire vieux pour être aussi fragile. Je démenage avec mon barda dans la cuisine. Dehors il pleut des cordes et des gars tout trempés arrivent du bivouac, pour - comme moi - squatter le sol de la cuisine. Il est deux heures du mat’. Trois heures plus tard, les premiers randonneurs nous reveillent - en nous marchant dessus - dans le but noble de préparation de leur petit déj’.
GR-20 Nord - jour 1 | CALENZANA - ALTORE
14/06/2008
Le temps de tester la machine est venu. Voir ou sont mes limites physiques aujourd’hui et si je suis encore capable de « donner » un peu. Les accidents récents m’ont démoli quand même un brin : plus de ligaments croisés au genou droit, un tiroir après la fracture de Segond, cheville gauche massacrée l’an dernier (double fracture avec déplacement, arrachement de ligaments et déboîtement de l’articulation, boulons retirés en décembre dernier). J’espère tout de même pouvoir tirer un peu dessus, enfin ma tête me dit que je suis prêt. C’est parti ! Je me donne 4 jours pour faire le GR-20, partie Nord. Un parcours qui en demande le double normalement. Cela n’a rien de spécial du tout. Fréquemment les gens parcourent la totalité du GR-20 (15 étapes) en 4 jours et le record de la traversée non-stop, détenu par Piero Santucci est de 36H53’. De plus, il y a huit ans, je l’ai fait entier en 6 jours avec un sac à 20kg - en autonomie. Mais vu le contexte - je serais bien content d’y arriver. Je ne pratique plus la course à pied depuis le Août 2005. Et même si je marche en montagne, fais du vélo et essaie de m’entretenir comme je peux - c’est plus pareil.
Je démarre assez tard - un peu avant 08H00 de CALENZANA. A 11H30 je suis à ORTU di PIOBBU. Marie et Jean-Pierre, les gardiens, m’offrent un thé ( Merci ! ) J’ai aussi la chance de croiser au refuge un très bon ostéopathe qui me remets le genou et la cheville en place ( Merci ! ). A midi et demi je pars pour l’étape suivante. La montée et la traversée du cirque se passent bien, mais dans la descente depuis le col d’Inomminata je suis long, long.... Piero Griscelli, guide et gardien de CAROZZU me réconforte à coup de thé vert, gâteaux à la farine de châtaigne et des boissons sucrés ( Merci ! ). Il me confirme aussi, ce que je sais déjà - partir avec un sac à 12 kg - trop lourd pour aller vite confortablement - était une connerie.. Je tenais à prendre le matériel de bivouac en cas ou trop cassé pour arriver au refuge - je dormirais en cours de route. Il m’encourage aussi à tenir bon jusqu’au refuge de TIGHJETTU. Ce que j’espère de faire. Partis à 16H30 - je m’arrête au lac de Muvrella( bien rempli cette année ! ). La fatigue est là. Je mange des sandwiches ( Merci Janka ! ) et repars à travers le névé sous la « tête d’indian ». A 18H15 je traverse le col de Muvrella. Pas question de descendre au fond de la vallée sur le refuge d’ASCU STAGNU. D’abord : perte de temps inutile, ensuite le vrai GR-20 (la ligne de partage des eaux), tel qu’il a été tracé par Fabrikant - passe par les crêtes, enfin la vue que l’on a d’ici - est imprenable. On m’approchant de Stranciaccone et Missoghja je croise des mouflons. Je profite aussi de la lumière du couchant pour prendre quelques images du cirque de Monte Cinto - et alentours – splendide ! C’est en descendant l’éboulis sous Missoghja que je m’aperçois - que mes batteries sont à plat. Je n'avance plus. La nuit commence à tomber. Je vois la mer de nuages avancer sur la haute vallée d’Asco. Pour mon réconfort - je croise de dizaines de mouflons descendus boire. Les mères avec de petits m’observent et laissent s’approcher à quelques dizaines de mètres. J’essaie en vain de les prendre en photo. Le mini-compact est trop faible avec peu de lumière qui reste. Je lève la tête vers bocca Tumasginesca (col Perdu sur les cartes IGN) et décide de bivouaquer en dessous, sur le site d’ancien refuge d’Altore - brulé autrefois par la foudre. Tout autour - il y a encore de grands névés et ça n’est pas la grande chaleur. Je fous parterre une couverture de survie, avec par-dessus mon sac de couchage avec son sur-sac en Gore-Tex et un tapis de sol gonflable entre les deux. Tout en me disant, que j’aurais mieux fait d’emporter une bonne lampe frontale au lieu de trimbaler tout ce barda.. Je suis tellement vidé qu’en montant j’ai eu froid aux mains. A présent je m’enferme dans le cocon en attendant que ça se réchauffe. Au bout de 30 minutes j’écoute toujours le ruisseau, et j’ai toujours les mains (et les pieds maintenant aussi) - gelés. Je maudis mon sac de couchage avant de m’endormir. Je dors mal, en grelottant et me réveillant par intermittence toutes les demi-heures. A partir de 04H00 - je ne dors plus, j’attends le lever du jour pour tout plier - et repartir. Le tout en maudissant mon matériel de bivouac. Ce n’est que plus tard dans la journée, lorsque mon cerveau mieux oxygéné m’apporte la réponse. Ca n’est pas le matos du bivouac qui était en cause. Simplement, en état d’hypoglycémie - je ne chauffais plus. Aussi simple qu’incommodant.
Je démarre assez tard - un peu avant 08H00 de CALENZANA. A 11H30 je suis à ORTU di PIOBBU. Marie et Jean-Pierre, les gardiens, m’offrent un thé ( Merci ! ) J’ai aussi la chance de croiser au refuge un très bon ostéopathe qui me remets le genou et la cheville en place ( Merci ! ). A midi et demi je pars pour l’étape suivante. La montée et la traversée du cirque se passent bien, mais dans la descente depuis le col d’Inomminata je suis long, long.... Piero Griscelli, guide et gardien de CAROZZU me réconforte à coup de thé vert, gâteaux à la farine de châtaigne et des boissons sucrés ( Merci ! ). Il me confirme aussi, ce que je sais déjà - partir avec un sac à 12 kg - trop lourd pour aller vite confortablement - était une connerie.. Je tenais à prendre le matériel de bivouac en cas ou trop cassé pour arriver au refuge - je dormirais en cours de route. Il m’encourage aussi à tenir bon jusqu’au refuge de TIGHJETTU. Ce que j’espère de faire. Partis à 16H30 - je m’arrête au lac de Muvrella( bien rempli cette année ! ). La fatigue est là. Je mange des sandwiches ( Merci Janka ! ) et repars à travers le névé sous la « tête d’indian ». A 18H15 je traverse le col de Muvrella. Pas question de descendre au fond de la vallée sur le refuge d’ASCU STAGNU. D’abord : perte de temps inutile, ensuite le vrai GR-20 (la ligne de partage des eaux), tel qu’il a été tracé par Fabrikant - passe par les crêtes, enfin la vue que l’on a d’ici - est imprenable. On m’approchant de Stranciaccone et Missoghja je croise des mouflons. Je profite aussi de la lumière du couchant pour prendre quelques images du cirque de Monte Cinto - et alentours – splendide ! C’est en descendant l’éboulis sous Missoghja que je m’aperçois - que mes batteries sont à plat. Je n'avance plus. La nuit commence à tomber. Je vois la mer de nuages avancer sur la haute vallée d’Asco. Pour mon réconfort - je croise de dizaines de mouflons descendus boire. Les mères avec de petits m’observent et laissent s’approcher à quelques dizaines de mètres. J’essaie en vain de les prendre en photo. Le mini-compact est trop faible avec peu de lumière qui reste. Je lève la tête vers bocca Tumasginesca (col Perdu sur les cartes IGN) et décide de bivouaquer en dessous, sur le site d’ancien refuge d’Altore - brulé autrefois par la foudre. Tout autour - il y a encore de grands névés et ça n’est pas la grande chaleur. Je fous parterre une couverture de survie, avec par-dessus mon sac de couchage avec son sur-sac en Gore-Tex et un tapis de sol gonflable entre les deux. Tout en me disant, que j’aurais mieux fait d’emporter une bonne lampe frontale au lieu de trimbaler tout ce barda.. Je suis tellement vidé qu’en montant j’ai eu froid aux mains. A présent je m’enferme dans le cocon en attendant que ça se réchauffe. Au bout de 30 minutes j’écoute toujours le ruisseau, et j’ai toujours les mains (et les pieds maintenant aussi) - gelés. Je maudis mon sac de couchage avant de m’endormir. Je dors mal, en grelottant et me réveillant par intermittence toutes les demi-heures. A partir de 04H00 - je ne dors plus, j’attends le lever du jour pour tout plier - et repartir. Le tout en maudissant mon matériel de bivouac. Ce n’est que plus tard dans la journée, lorsque mon cerveau mieux oxygéné m’apporte la réponse. Ca n’est pas le matos du bivouac qui était en cause. Simplement, en état d’hypoglycémie - je ne chauffais plus. Aussi simple qu’incommodant.
CAPU DI A VETA - avec Janka
12/06/2008
Bien sûr on a pas toute la journée pour faire quelque chose de plus sérieux
CAROZZU
08/06/2008
SAINT FLORENT - NONZA - SAINT FLORENT
07/06/2008
ILE ROUSSE - SAINT FLORENT
06/06/2008
GOLFE DE PORTO - ILE ROUSSE
05/06/2008
GIROLATTA - GOLFE DE PORTO
04/06/2008
CALVI - GIROLATTA
03/06/2008
PUNTA MINUTA
27/05/2008
Après une discussion avec Pierre, je décide de laisser l'arête N pour plus tard - en bonne compagnie. Seul, je vais partir via le cirque de Trimbulacciu et bocca Rossa. L'itinéraire que je connais pour l'avoir fait en Novembre 2006.
Une courte nuit au refuge de Ascu Stagnu et c'est parti ! Première difficulté sur la deuxième grosse barre rocheuse. Passage au bord du précipice est tout trempé. A la place, je choisis un court morceau de grimpe facile sur la droite. Me voilà au petit lac sans nom. Quelques minutes plus tard - je suis dans la neige. Et de la neige y en a ! Et c'est tant mieux - je préfère la neige aux pierriers. Une épaisse couche recouvre tout le haut du cirque - jusqu'aux cols. Je monte à la hauteur de séparation bocca Pampanosa et bocca Rossa et marque une courte pause. Temps d'avaler un sandwich (Merci Janka !), chausser les crampons et glisser le piolet entre le sac et mon dos - en cas. Pour aide à la montée j'utilise les bâtons. La neige est plutôt lourde et collante en surface, mais bien tassée et compacte en profondeur. Heureusement sur les crampons de Jean-Pierre ( Merci JP ! ) y a des antibottes. Sur les 150 derniers mètres avant le col, la pente se redresse. Je m'arrête de temps à autre pour prendre une photo. La lumière change constamment. Tantôt diffuse, filtrée par les nuages, tantôt directe, aveuglante. Tout le long de la montée, je reste sur la gauche du couloir. Dernier passage raide sous le col - et je bascule de l'autre côté de bocca Rossa. Presque plus de neige sur le versant S, en revanche - y a du vent - et ça n'est pas une petite brise ! Je laisse presque tout (crampons y compris) sauf l'appareil photo et le piolet et pars pour le sommet via la courte arrête W.
En Août dernier j'ai failli passer, en partant pour un long vol miraculeusement arrêté par Pierre - quelques centaines de mètres d'ici - sur l'arrête N. Des mois de rééducation, les premiers pas et aujourd'hui - JE CELEBRE LA VIE - au sommet ! Que du bonheur
Je reprends quasiment le même cheminement pour la descente. Sauf qu'au lieu de passer par le petit lac et désescalader les barres en dessous - je trace tout en bas du manteau neigeux - en suivant la rivière (les sources de Stranciacone qui deviendra l'Ascu plus bas). En dessous du pont qui ouvre la voie vers le cirque de Monte Cintu je prends en photo les formidables cairns avec le cirque en fond de tableau. Une demi-heure plus tard (8,5 H après le départ) - je suis de retour à Ascu Stagnu, rincé mais heureux

Une courte nuit au refuge de Ascu Stagnu et c'est parti ! Première difficulté sur la deuxième grosse barre rocheuse. Passage au bord du précipice est tout trempé. A la place, je choisis un court morceau de grimpe facile sur la droite. Me voilà au petit lac sans nom. Quelques minutes plus tard - je suis dans la neige. Et de la neige y en a ! Et c'est tant mieux - je préfère la neige aux pierriers. Une épaisse couche recouvre tout le haut du cirque - jusqu'aux cols. Je monte à la hauteur de séparation bocca Pampanosa et bocca Rossa et marque une courte pause. Temps d'avaler un sandwich (Merci Janka !), chausser les crampons et glisser le piolet entre le sac et mon dos - en cas. Pour aide à la montée j'utilise les bâtons. La neige est plutôt lourde et collante en surface, mais bien tassée et compacte en profondeur. Heureusement sur les crampons de Jean-Pierre ( Merci JP ! ) y a des antibottes. Sur les 150 derniers mètres avant le col, la pente se redresse. Je m'arrête de temps à autre pour prendre une photo. La lumière change constamment. Tantôt diffuse, filtrée par les nuages, tantôt directe, aveuglante. Tout le long de la montée, je reste sur la gauche du couloir. Dernier passage raide sous le col - et je bascule de l'autre côté de bocca Rossa. Presque plus de neige sur le versant S, en revanche - y a du vent - et ça n'est pas une petite brise ! Je laisse presque tout (crampons y compris) sauf l'appareil photo et le piolet et pars pour le sommet via la courte arrête W.
En Août dernier j'ai failli passer, en partant pour un long vol miraculeusement arrêté par Pierre - quelques centaines de mètres d'ici - sur l'arrête N. Des mois de rééducation, les premiers pas et aujourd'hui - JE CELEBRE LA VIE - au sommet ! Que du bonheur
Je reprends quasiment le même cheminement pour la descente. Sauf qu'au lieu de passer par le petit lac et désescalader les barres en dessous - je trace tout en bas du manteau neigeux - en suivant la rivière (les sources de Stranciacone qui deviendra l'Ascu plus bas). En dessous du pont qui ouvre la voie vers le cirque de Monte Cintu je prends en photo les formidables cairns avec le cirque en fond de tableau. Une demi-heure plus tard (8,5 H après le départ) - je suis de retour à Ascu Stagnu, rincé mais heureux
MONTE GROSSO - avec Frank et Django
09/02/2008
Cela devient une tradition - arrête NW du Monte Grosso avec Frank et Django après une longue rééducation. Comme d'habitude, après tant d'interruption je trouve la sortie longue et le dénivelé important (+1700m/-1700m). Pour la descente on choisi la voie normale de Calenzana. Plus longue peut-être, mais plus sûre, vu l'état de la neige dans l'après-midi (tantôt pour les Normands
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MONTE CORONA
25/01/2008
Quelle joie, que de retrouver les sommets ! Fichtre, que c'était long - 6 mois d'interruption ! Une petite panorama réalisée depuis le sommet pour fêter le retour.
PUNTA MINUTA - avec Pierre et Phillipe
05/08/2007
STRANCIACONE - avec Pierre, Vincent et Antoine
27/05/2007
PIC VON CUBE - avec Pierre et Vincent
26/05/2007
PAGLIA ORBA E - La Finch - avec Christian et Fabrice
18/05/2007
Rendez-vous dans le Niolu avec Christian et Fabrice. Ca me fait plaisir de les retrouver. Avec Christian on a vécus (plutôt survécus) l'éboulement dans les Choucas et Fabrice faisait parti des secours. Puis la face Est de Paglia Orba, cela fait des années que je dois y aller. La voie Finch est une grande classique et historique en Corse. Ouverte en début du XX siècle dans les conditions hivernales par légendaire M. Finch. Elle n'est pas dure, mais c'est une très belle voie de montagne. Après un cheminement un brin tortueux à travers le sous-bois, nous prenons le pied sur la roche. Christian, qui connaît le terrain, guide la progression. Deux heures après avoir quitté la voiture - nous sommes engagés. Je tire jusqu'à la vire Finch. Fabrice prend la suite. La météo est parfaite. Un magnifique tour d'horizon au sommet, puis la descente. Par la Cheminée d'hiver et le col de Foggiale. Voilà une superbe journée en montagne !
LA BALAGNE au printemps - avec Janka
08/04/2007
Ce dimanche nous partons faire un tour des villages en Balagne - l'histoire de sortir le nez et voir un peu les couleurs du printemps.
Bonifatu - piste de Roncu / Melaghja - avec Pierre
07/04/2007
Ma première visite dans ce secteur que Pierre connaît très bien. On passe dans Monseigneur l'evêque à Lavatoggio, puis La canicule. Belles voies granitiques de trois à quatre longueurs dans un cadre splendide. Habitués de dalles sont les bienvenus 
BONIFATU - Ortu di Piobbu - avec Janka
18/03/2007
Un tour à la forêt de Bonifatu. La chasse-photo aux crocus nous mène à Ortu di piobbu. Nous ne savons pas encore, mais dans quelques heures toutes ces belles fleurs seront recouvertes d'une épaisse couche de neige.
PATRIMONIO - A Te Guitou - avec Pierre
17/03/2007
PASSAGERS DU VENT - avec Pierre
03/03/2007
Météo exceptionnelle pour cette période de l'année nous permets cette 'promenade sportive' - comme l'a dit Pierre. Effectivement quelques rafales du vent viendront confirmer le nom de cette magnifique voie - en nous séchant les fronts. La ligne est superbe et moins dure que les cotations laissent présager. Le bémol c'est la ligne de rappels, qui reprends exactement la même courbe que la voie. D'où, en traversée - une corde bloquée et une demi-heure à batailler en plus pour Pierre.
COULOIR DE PIANELLA - avec Jean-André
11/02/2007
10-11 Février 2007
Nous passons la nuit à la bergerie de Riviseccu, où je trouverais même une bouteille de vodka polonaise ! Lendemain, nous remontons le lit de la rivière, puis les pentes pour nous retrouver au pied du couloir de Pianella. Celui-ci n'est pas vraiment en condition. La neige tantôt molle, tantôt dure et pas de glace. Au sortir du couloir un vent très fort nous accueille. Vite quelques photos et c'est parti pour la descente par les pentes parsemées des plaques à vent. Nous empruntons un itinéraire différent à la descente et passons par la bergerie abandonnée de Spiscie. Plus tard nous fermons la boucle en repassant par la bergerie de Riviseccu.
Nous passons la nuit à la bergerie de Riviseccu, où je trouverais même une bouteille de vodka polonaise ! Lendemain, nous remontons le lit de la rivière, puis les pentes pour nous retrouver au pied du couloir de Pianella. Celui-ci n'est pas vraiment en condition. La neige tantôt molle, tantôt dure et pas de glace. Au sortir du couloir un vent très fort nous accueille. Vite quelques photos et c'est parti pour la descente par les pentes parsemées des plaques à vent. Nous empruntons un itinéraire différent à la descente et passons par la bergerie abandonnée de Spiscie. Plus tard nous fermons la boucle en repassant par la bergerie de Riviseccu.
MUVRELLA
05/02/2007
La neige n'a pas tenue.. dommage. Je vais tout de même chausser les raquettes à partir de la passerelle de Spasimata (ca 1200 m). Montée rapide en m'enfonçant de temps à autre jusqu'aux hanches. Quelques traces de petites coulées avalancheuses par ci - par là. Une quinzaine de minutes de repos au soleil, au lac glacée de Muvrella. Puis un quart d'heure plus tard - arrivé au col. Une vue magnifique s'offre à mon regard. Je laisse une partie de matos (raquettes, batons) et trace au sommet. Un ou deux passages un peu délicats et voici le cairn. Il est 16h00, fait un temps splendide. Quelques belles photos de la chaîne du Cintu et alentours. Descente rapide. Depuis le col je suis de nouveau à l'ombre. Encore une petite pose pour étérniser le couchant sur Innominata et c'est la traversée de la passerelle. Je sombre littéralement dans la forêt. Et c'est à la frontale que je retrouve la voiture. Cette journée était un pur bonheur 
passerelle de SPASIMATA
27/01/2007
Petite sortie pour 'voir' la neige, qui réapparaît enfin. Du parking de Bonifatu - jusqu'à la passerelle de Spasimata et le refuge de Carozzu en descendant. J'aurais aimé poursuivre jusqu'au sommet de Muvrella. Mais brasser la poudre sans ski ni raquettes demande beaucoup de temps... La météo parfaite - "tempête de ciel bleu" et pas de vent dans la vallée. Esperons, que la neige retombe en abondance - et qu'elle tienne !
MONTE CORONA
20/01/2007
Plaisir et rééducation. Il n'y a rien de mieux pour muscler les jambes que le crapahut en montagne. En plus, c'est toujours un immense plaisir que d'être en montagne - tout simplement. D'une pierre - deux coups, et c'était partis pour Monte Corona depuis le parking de la forêt 'bienfesante' - Bonifatu. Une grosse anomalie pourtant : nous sommes le 20 janvier - et je monte en basquettes ! Point de neige.. un temps magnifique tout de même avec un vent fort au sommet. Petit tour d'horizon, quelques photos et je descends. Un bon samedi quoi.
Castagniccia - SAN PEDRONE
06/01/2007
Retour à Castagniccia. Avec Janka et Frank, en route pour monte San Pedrone. Les erreurs commises : aucune préparation de l'itinéraire (mea culpa) et l'heure tardive du départ. Résultat : début de marche à pied du village de Campana, cheminement long et pas très beau. Nous faisons demi-tour... Trop tard pour recommencer l'ascension depuis Campodonico. Finalement j'irai seul (et en vitesse) depuis le col de Prato. La route est bien indiquée par la piste forestière. cette fois - 'je fais' le sommet. Difficile d'être content - Janka et Frank sont restés au col.. La prochaine fois je vais anticiper.
Vallée de TULA avec Chic - sur les traces de Conrad Kain
03/01/2007
Avec Chic Scott après une nuit passée à Vergio, nous partons pour la rencontre avec deux de plus belles montagnes corses : Paglia Orba et Capu Tafunatu. Nous allons remonter la vallée de Tula, passer par le refuge de Ciottulu di i Mori et monter à l'épaule de Foggiale (j'en profiterai pour faire un rapid 'saut' au plateau sommital via la Cheminée d'hiver). Chic est passioné par l'histoire d'un grand guide Autrichien : Conrad Kain. Venir ici, est pour lui une phase importante dans la recherche de documentation pour écrire sa biographie.
MONTE CINTO - Réveillon - avec Janka
01/01/2007
Quoi de plus sympa qu'un réveillon au sommet ? Ascension initialement prevue par le Nord depuis la vallée d'Asco, à cause de mauvais état de la neige - sera faite par le Niolu au Sud. Nous allons emprunter des itinéraires différents à la monte et à la descente. Au refuge de Erco nous faisons connaissance d'un alpiniste et écrivain Canadien Chic Scott, personnage très sympa que nous reverons par la suite. Nous quittons Erco un peu après midi pour arriver au sommet à 16h45. Juste à temps pour préparer notre bivouac et admirer le magnifique coucher du soleil. La météo est très clemente avec nous - peu de vent et temperature tout juste en dessous de zéro. Nous fêtons le nouvel an avec du vin rouge chauffé sur place svp ! : Pace é Salute a Tutti !!
HAUT ASCO - avec Janka
29/12/2006
Partis pour une petite reco de l'itinéraire hivernal du Monte Cinto. La couche de neige est peu épaisse pour la saison. On a de la poudreuse sous une croute gelée - progression dificile. Il faut les tibias d'un kick-boxer - surtout pour la descente. Au vue des conditions nous décidons d'aller au Cinto par le Sud (vallée du Niolu et refuge Erco).
CASTAGNICCIA - avec Janka
28/12/2006
Via Ponte Leccia - nous voilà sur les hauteurs de Castagniccia. Cette fois - en purs touristes motorisés. Aujourd'hui, avec Janka - nous faisons une reconnaissance pour les randos futures (San Pedrone). Le nom de Castagnicccia vient d'immenses chatagnerais tout autour (castagna = chataîgne). Il fait un temps splendide - cela nous permets quelques prises de vue sympas. Nous marquons un temps d'arrêt au couvent de Piedicroce. Vraiment dommage qu'il part en ruine de la sorte. Nous quittons Castagniccia par le village de Cervioni et Costa Verde avec un détour par la cascade l'Ucelluline entre Santa Maria Poggio et San Nicolao. Nombreux arrêts que nous faisons, sont ponctués de rencontres avec des quadrupèdes sympathiques.
Forêt de Bonifatu - boucle de Candia - avec Janka
19/11/2006
Lorsqu'on a pas beaucoup de temps - nous aimons aller à la forêt de Bonifato (bienfesante). Tout près de Calvi il y a des belles petites boucles à faire. Parfaites pour des petites ballades. Comme en ce jour de Novembre : mini-sortie, maxi-joie !
RESTONICA - Symphonie d'automne - avec Pavel
12/11/2006
Partis tard du parking de la bergerie de Grotelle, nous gravissons rapidement le sentier de la vallée de Restonica. Passons le lac de Melu. Arrivons au lac de Capitellu, faisons le tour par la berge. encore quelques minutes pour nous équiper. nous voilà engagés sur la 'via cordata' pour rejoindre le relais 'zéro'. Pavel ira en tête - il grimpe mieux, la progression sera plus rapide. Durant les premières deux longueurs nous ressentons la froideur humide du lac. Plus haut - nous sommes échauffés - on avance bien. une poignée de main au dernier relais et c'est partis pour les rappels. Descente en vitesse et la corde coincée au sortir du dernier rappel... Pavel remonte à l'aide des prussiks. La nuit tombe. Nous n'avons plus qu'à entamer 2 heures de descente avec une frontale pour deux. Mais qu'importe, cette jolie voie nous a recompensés largement ! - Merci aux équipeurs 
RESTONICA - lacs Melu et Capitellu - avec Janka
21/10/2006
Il pleut, mais on a envie de voir la montagne de près. Depuis Corté nous remontons en véhicule la route de Restonica jusqu'au parking de la bergerie de Grotelle. De là, à pied - une variante du GR20 nous mène successivement aux lacs : Melu et Capitellu. Nous sommes d'accord que la montagne sous la pluie est toujours aussi belle !
MONTE CINTO - avec Tomek
08/10/2006
Partis du parking de Haut Asco, nous empruntons la voie normale avec quelques petites variantes. Il fait un temps splendide. Au sommet - un couple de Bretons et beaucoup de vent.
LOMBARDUCCIU - Les Choucas - le retour - avec Pavel
17/08/2006
MONTE GROSSO pillier NW - avec Frank et Django
15/04/2006
Mon premier sommet après l'accident, avec Frank et son binôme : Django. On quitte tôt le matin les bergeries de Flatta à Calenzana. Traversant le ruisseau et suivant les pistes sinueuses des bergers, nous gagnons le plateu NW de Monte Grosso. Reste plus qu'à monter 'tout droit' à travers les éboulis, barres rocheuses et quelques nevés. Je suis à la traine - la 'mécanique' fait défaut. Heureusement mes compagnons sont patients. Tous les trois au sommet - temps de grignoter quelques barres ceréales et prendre des photos de cette superbe panorama. Nous descendons par le même chemin. Magnifique sortie - merci Frank !
LOMBARDUCCIU - LES CHOUCAS - avec Christian et Dumé
17/08/2005
Une sortie sympathique dans la haute vallée de Restonica qui tourne presque au drame. Dans la quatrième longueur un éboulement se produit et blesse légèrement Christian qui est avec moi au relais, moi j'ai moins de chance. Je m'en sortirais grâce à la réaction rapide de Christian et Dumé, qui me fait un point de compression direct sur l'artère radiale. Christian appelle les secours. 45 min après l'hélico est là. Secours en parois c'est jamais facile. Les gars ont fait un travail de pro. MERCI ! La facture est lourde : aile iliaque KC, fracture de Segond au genou droit, main d écrabouillée et 3,4 doigts main g KC. Il faudra des mois pour revenir. La corde est coupée en plusieurs endroits et quelques files nous tiennent au relais. Chaleur..
SYMPHONIE d'AUTOMNE - avec Jean-Christophe
10/08/2005
HAUT ASCO - avec Patrick
27/03/2005
PAGLIA ORBA - avec Patrick et Janka
20/03/2005
ORTU DI PIOBBU - avec Patrick
13/03/2005
Sur le GR20 entre CALENZANA et CORTE - avec Janka
04/10/2004
4-9 OCTOBRE 2004
Superbe semaine en montagne ! La météo est au rendez-vous, il fait un temps magnifique ! Nous sommes quasiment seules dans les refuges. La Corse en automne est splendide - en reviendra !
Superbe semaine en montagne ! La météo est au rendez-vous, il fait un temps magnifique ! Nous sommes quasiment seules dans les refuges. La Corse en automne est splendide - en reviendra !
MISCIAGHJA - avec Patrick et Bruno
01/08/2004
PAGLIA ORBA NW - CATALINA - avec Pierot et Jean-André
16/07/2004
Dans la face NW de Paglia Orba, avec Jean-André nous suivons Pierot durant plus de 10 heures du beau voyage vertical au nom de Catalina. Cette voie, qui doit être parcourue que très rarement comporte une seule, vieille plaquette en alu, et un piton. Gare aux blocs énormes en équilibre. Malgré la prudence extrême de Pierot, nous avons essuyés quelques chutes des pierres dû aux frotements de la corde. Contents de voir des gens au sommet, qui nous accueillent avec du thé - sympa !
CAPU BIANCU - CAPU VARDATU - avec Patrick
05/06/2004
CAROZZU - ORTU di PIOBBU avec Patrcik
25/04/2004
MONTE PADRU avec Patrick
11/04/2004
CAPU U CEPPU - avec Patrick
04/04/2004
PAGLIA ORBA - avec Pavel
07/12/2003
7-8 DECEMBRE 2003
MONTE GROSSO - avec Patrick
23/11/2003
MONTE CINTO - avec Karol
13/11/2003
RESTONICA - lacs MELU et CAPITELLU avec Karol et Janka
11/10/2003
CAROZZU - crêtes avec Pierot et Christian
30/06/2003
MONTE CINTO - avec Frank & Amis
27/04/2003
Partis l’après midi de HAUT HASCO. Nous croisons les pompiers des secours de montagne à la recherche d’un randonneur à skis. Bivouac à 2400m. En concert nocturne le duo : le vent et la neige. Sommet avant 08H00, froid - météo superbe. Descente autour du midi.
CAPU U DENTE - avec Frank
13/04/2003
Partis à 22H00 du parking de BONIFATU, nous passons la nuit au refuge de ORTU DI PIOBBU. Le lendemain montée au col de TARTAGINE, puis direction la tour N du CAPU U DENTE.
META DI FILU - avec Frank
29/03/2003
Première sortie en montagne avec Frank. Belle course - départ 02H00 du parking de BONIFATU - retour 18H00 (c’est dire qu’on avançait pas vite...). Comme c'étaient nos premiers pas dans cette vallée, sous la neige et de nuit - nous avons vite fait de perdre le semblant de piste. Nous avons alors suivi le lit du ruisseau en montant - tâche pénible. Après avoir laissé le gros de nos affaires au col, nous avons escaladé la muraille peu difficile qui nous séparait du sommet . D'où nous avions admiré les sommets autour - tout en projetant les ascensions futures. La descente, du jour, fût beaucoup plus évidente et rapide.






























































