rendez-vous nature
en Corse et ailleurs
La pluie et la neige
Retour en CORSE - CAROZZU - première neige cet hiver
Au revoir AMSTERDAM !
Dank je wel en tot ziens - dooooeeeeeei !
POLENTOCHT DRIEL
25 km de marche pour rendre hommage aux Polonais qui ont sautés et combattus ici en Septembre 1944. Cette fois, je ne prends pas d'appareil photo. La journée s'annonce grise et pleuvieuse. Finalement, je trouve cette marche plus sympathique que celle de la semaine dernière (AIRBORNE WANDELTOCHT). Peut-être parce-qu'une grande partie de parcours passe dans les bois autour du Rhin ? Merci aux organisateurs pour l'idée (c'était la première édition) ! Mêmes remarques toutefois : les informations sont disponibles uniquement en Néerlandais - dommage pour les étrangers (même si j'en ai pas croisé..) En revanche, en marchant je croise Eric - le fils d'un Polonais qui est resté au Pays-Bas après l'opération. Eric n'est pas un marcheur - il est venu ici en famille, pour rendre hommage à son père (décédé depuis) et ses camarades. Chapeau bas. Ambiance au petit village de DRIEL est très chaleureuse : drapeaux Polonais décorent les maisons. Dans une semaine, pour le 64 anniversaire, les vétérans seront présents pour les cérémonies commémoratives.
AIRBORNE WANDELTOCHT
40 km de marche en hommage aux hommes qui ont combattus lors de l'opération MARKET-GARDEN en Septembre 1944. Je ne suis pas fana des marches sur du plat au milieu d'une foule. Mais c'était à voir. D'autant plus que mon oncle Jan a combattu ici dans les rangs de la Brigade de Général Sosabowski. Déçu par l'organisation. Le prétendu fond historique est absent lors de la marche. Les lieux historiques traversés (zones de saut, lieux de combat, etc) ne sont pas indiqués. Les peu de panneaux info présents sont écrits uniquement en Néerlandais. Ambiance lors de la marche ? Je dirais que 95% des marcheurs sont là, pour la marche. Ils s'en foutent de pourquoi du comment. Vers la fin j'aperçois un drapeau marqué "Polentocht Driel". Je comprends qu'il s'agit d'une "marche des Polonais" je demande la traduction du texte en-dessous par un des marcheurs. Sa réponse : "c'est une marche à DRIEL, mais je ne sais pas ce que ça veut dire : "Polen""... Je lui réponds : "Polen - c'est comme les gars qu'ont sautés sur DRIEL - PO-LO-NAIS ! " Il est presque fâché que je lui donne des leçons... Au total il y a eu 32 212 (oui, plus de trente mille quand-même !) participants sur des distances de 10, 15, 25 et 40 km. En rentrant à OOSTERBEEK on trouve une ambiance de fête : les orchestres, les foules qui applaudissent. Les gens s'amusent bien. Moi je ne suis pas super emballé. Parce que je m'attendais à quelque chose de plus solennel et pas juste du sport avec une foire à la fin. Mais peut-être que je prends tout ça un peu trop au sérieux ? Allez, je me relaxe !
ARNHEM - AIRBORNE MUSEUM
Un post hors-sujet NATURE. En hommage à mon oncle - Jan, qui a participé à l'opération "Market Garden" avec la brigade de Général Sosabowski (souvenez-vous du film "Un pont trop loin / A bridge too far" ?). Visite de AIRBORNE MUSEUM dans villa HARTENSTEIN (OOSTERBEEK à côté de ARNHEM). Je suis déjà venu ici, il y a treize ans. J'ai même passé quelques jours au para-club de TEUGE pas très loin du musée. Market Garden - la plus grosse opération parachutiste et en même temps, la dernière grosse défaite des Alliés lors de la seconde guerre mondiale . Les explications au musée (descriptions, sono, titres, etc.) sont disponibles en Hollandais, Anglais et Allemand.
CALVI - POINTE SAINT FRANCOIS
VLIELAND - à vélo
BROEK IN WATERLAND - Kayak
Les polders avec leur système des canaux - un terrain de choix pour les ballades en kayak. La recherche sur internet indique le nom de BROEK IN WATERLAND. Je pars pour un tour. La météo joue à coup-ci, coup-ça. Un peu de soleil pour un peu de pluie et on recommence. Nous sommes en plein mois de juillet et je comprends mieux pourquoi il y a tant des hollandais en Corse chaque été
Accessoirement, le vent se mêle à la partie. Sur les canaux je suis bien protégé, mais sur les lacs il faut augmenter l’effort pour contrer les éléments.Horaires de location obligent - je termine la sortie sur le coup de 16H30. Excellente journée !
HET AMSTERDAMSE BOS - le retour
Retour au Pays Bas. Je me régale toujours et encore à visiter ce petit havre de paix qui est le parc de "bois d'Amsterdam" ( Het Amsterdamse Bos ). En cette période de vacances d’été - beaucoup des Hollandais ont quitté leur pays pour trouver plus de soleil et plus de dénivelé qu’ils en ont ici
Durant la ballade on est tout le temps accompagné des cygnes, canards, hérons et autres habitants du parc. Pour les photo-amateurs de la nature - c’est une bonne opportunité pour se faire la main. Alors à mon tour - j'essaie de voler une image ou deux..
Jamais 304 ?
Je suis de retour à mon poste. Un bonus - aujourd'hui pas de vent. Pas de bricoles sur le caillou non plus, juste un petit filtre UV habituel. Ouverture calée sur 22. Temps d'expo variable. Bien sûr l'appareil fixé sur le trépied et (faute d'avoir une commande à distance) un déclenchement retardé de 5s. Relèvement de miroir au préalable. Balance de blancs sur la lumière du jour (pas de compensation). Focale entre 70 et 300mm (environ 3km de distance). Pourquoi je suis sûr que l’on peut mieux faire ?
REVELATTA - coucher de soleil - et de trois
REVELATTA - coucher de soleil - le retour
REVELATTA - coucher de soleil
AIGUILLE DE BONIFATO - avec Pierre
Les Abeilles
GR-20 Nord - jour 3 | MANGANU - VIZZAVONA
Mais là, je sens enfin la machine se réveiller. Les souvenirs d'Interlacs reviennent - j'accélère et pointe à la brèche de Capitellu en 47 min. Marc est là avec trois savoyards. Petite pause pour discuter un peu, prendre quelques photos et zou - sur les hauteurs de la Restonica ! Dans la descente sur Petra Piana - je cours. Je suis heureux - j'ai retrouvé cette sensation de légèreté et de force, dont j'ai été privé depuis si longtemps. En tout, je mets deux heures et demi pour cette étape. Arrivé frais - je prends mon temps - attends Marc, discute avec les gars du parc qui sont là pour un ravitaillement. Je même le temps de me prendre la tête avec le gardien. Ce type ne projette absolument rien de positif - qu'est-ce qu'il fout là ? Comme il fait un temps splendide - hors de question de descendre dans la vallée. Une fois de plus je reste sur le vrais GR-20, même si aujourd'hui on l'appelle la "variante alpine". Ici nos chemins se séparent - je dis au revoir à Marc qui prend la vallée - top s'est parti ! Malgré la brume de chaleur, on voit bien la mer au loin - de deux côtés de la crête. Paysage défile - je me sens vivre. Interminable descente sur bocca d'Oreccia et je marque quarante minutes de pause sur les pentes au-dessus du refuge de l'Onda. Soleil chauffe plein pot et je sens cette chaleur user mes forces. Malgré ça je trace jusqu'au col et attaque la descente sur Vizzavona - en courant. Une dernière pause au-dessus de la cascade des Anglais - je me lave et rafraîchis. Janka m'a envoyé les horaires de la "Micheline" - la mienne parte à 16H08. Je marche vite, vite et arrive à la gare à 16H02. Le temps de m'acheter une Pietra, un coca et une tablette de chocolat - et je roule direction Balagne. Je suis plus que content - j'ai complété la partie Nord en moins de trois jours après une très longue convalescence et sans préparation. C'est bon pour le moral - et ça me permet de projeter des nouvelles aventures. Cela confirme aussi, qu'il y a une vie après les grosses blessures et qu'il ne faut jamais laisser tomber. A la prochaine !
GR-20 Nord - jour 2 | ALTORE - MANGANU
GR-20 Nord - jour 1 | CALENZANA - ALTORE
Je démarre assez tard - un peu avant 08H00 de CALENZANA. A 11H30 je suis à ORTU di PIOBBU. Marie et Jean-Pierre, les gardiens, m’offrent un thé ( Merci ! ) J’ai aussi la chance de croiser au refuge un très bon ostéopathe qui me remets le genou et la cheville en place ( Merci ! ). A midi et demi je pars pour l’étape suivante. La montée et la traversée du cirque se passent bien, mais dans la descente depuis le col d’Inomminata je suis long, long.... Piero Griscelli, guide et gardien de CAROZZU me réconforte à coup de thé vert, gâteaux à la farine de châtaigne et des boissons sucrés ( Merci ! ). Il me confirme aussi, ce que je sais déjà - partir avec un sac à 12 kg - trop lourd pour aller vite confortablement - était une connerie.. Je tenais à prendre le matériel de bivouac en cas ou trop cassé pour arriver au refuge - je dormirais en cours de route. Il m’encourage aussi à tenir bon jusqu’au refuge de TIGHJETTU. Ce que j’espère de faire. Partis à 16H30 - je m’arrête au lac de Muvrella( bien rempli cette année ! ). La fatigue est là. Je mange des sandwiches ( Merci Janka ! ) et repars à travers le névé sous la « tête d’indian ». A 18H15 je traverse le col de Muvrella. Pas question de descendre au fond de la vallée sur le refuge d’ASCU STAGNU. D’abord : perte de temps inutile, ensuite le vrai GR-20 (la ligne de partage des eaux), tel qu’il a été tracé par Fabrikant - passe par les crêtes, enfin la vue que l’on a d’ici - est imprenable. On m’approchant de Stranciaccone et Missoghja je croise des mouflons. Je profite aussi de la lumière du couchant pour prendre quelques images du cirque de Monte Cinto - et alentours – splendide ! C’est en descendant l’éboulis sous Missoghja que je m’aperçois - que mes batteries sont à plat. Je n'avance plus. La nuit commence à tomber. Je vois la mer de nuages avancer sur la haute vallée d’Asco. Pour mon réconfort - je croise de dizaines de mouflons descendus boire. Les mères avec de petits m’observent et laissent s’approcher à quelques dizaines de mètres. J’essaie en vain de les prendre en photo. Le mini-compact est trop faible avec peu de lumière qui reste. Je lève la tête vers bocca Tumasginesca (col Perdu sur les cartes IGN) et décide de bivouaquer en dessous, sur le site d’ancien refuge d’Altore - brulé autrefois par la foudre. Tout autour - il y a encore de grands névés et ça n’est pas la grande chaleur. Je fous parterre une couverture de survie, avec par-dessus mon sac de couchage avec son sur-sac en Gore-Tex et un tapis de sol gonflable entre les deux. Tout en me disant, que j’aurais mieux fait d’emporter une bonne lampe frontale au lieu de trimbaler tout ce barda.. Je suis tellement vidé qu’en montant j’ai eu froid aux mains. A présent je m’enferme dans le cocon en attendant que ça se réchauffe. Au bout de 30 minutes j’écoute toujours le ruisseau, et j’ai toujours les mains (et les pieds maintenant aussi) - gelés. Je maudis mon sac de couchage avant de m’endormir. Je dors mal, en grelottant et me réveillant par intermittence toutes les demi-heures. A partir de 04H00 - je ne dors plus, j’attends le lever du jour pour tout plier - et repartir. Le tout en maudissant mon matériel de bivouac. Ce n’est que plus tard dans la journée, lorsque mon cerveau mieux oxygéné m’apporte la réponse. Ca n’est pas le matos du bivouac qui était en cause. Simplement, en état d’hypoglycémie - je ne chauffais plus. Aussi simple qu’incommodant.
CAPU DI A VETA - avec Janka
PUNTA MINUTA
Une courte nuit au refuge de Ascu Stagnu et c'est parti ! Première difficulté sur la deuxième grosse barre rocheuse. Passage au bord du précipice est tout trempé. A la place, je choisis un court morceau de grimpe facile sur la droite. Me voilà au petit lac sans nom. Quelques minutes plus tard - je suis dans la neige. Et de la neige y en a ! Et c'est tant mieux - je préfère la neige aux pierriers. Une épaisse couche recouvre tout le haut du cirque - jusqu'aux cols. Je monte à la hauteur de séparation bocca Pampanosa et bocca Rossa et marque une courte pause. Temps d'avaler un sandwich (Merci Janka !), chausser les crampons et glisser le piolet entre le sac et mon dos - en cas. Pour aide à la montée j'utilise les bâtons. La neige est plutôt lourde et collante en surface, mais bien tassée et compacte en profondeur. Heureusement sur les crampons de Jean-Pierre ( Merci JP ! ) y a des antibottes. Sur les 150 derniers mètres avant le col, la pente se redresse. Je m'arrête de temps à autre pour prendre une photo. La lumière change constamment. Tantôt diffuse, filtrée par les nuages, tantôt directe, aveuglante. Tout le long de la montée, je reste sur la gauche du couloir. Dernier passage raide sous le col - et je bascule de l'autre côté de bocca Rossa. Presque plus de neige sur le versant S, en revanche - y a du vent - et ça n'est pas une petite brise ! Je laisse presque tout (crampons y compris) sauf l'appareil photo et le piolet et pars pour le sommet via la courte arrête W.
En Août dernier j'ai failli passer, en partant pour un long vol miraculeusement arrêté par Pierre - quelques centaines de mètres d'ici - sur l'arrête N. Des mois de rééducation, les premiers pas et aujourd'hui - JE CELEBRE LA VIE - au sommet ! Que du bonheur
Je reprends quasiment le même cheminement pour la descente. Sauf qu'au lieu de passer par le petit lac et désescalader les barres en dessous - je trace tout en bas du manteau neigeux - en suivant la rivière (les sources de Stranciacone qui deviendra l'Ascu plus bas). En dessous du pont qui ouvre la voie vers le cirque de Monte Cintu je prends en photo les formidables cairns avec le cirque en fond de tableau. Une demi-heure plus tard (8,5 H après le départ) - je suis de retour à Ascu Stagnu, rincé mais heureux
AMSTERDAMSE BOS
Highlands' cows in Holland
NORMANDIE au Soleil
CAMPAGNE NORMANDE
Petite sortie sous la pluie, afin de visiter la campagne normande, dire bonjour aux quadrupèdes emblématiques et faire un tour sur la plage des galets. En véhicule depuis Montivilliers jusqu'au Cap d'Antifer et Tilleul, puis à pied jusqu'aux falaises.








































































































































































































